Comment bien recruter pendant l’été?

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ême si l’été peut rimer avec farniente, le recrutement ne doit pas pour autant être délaissé. Avec les va-et-vient entre candidats, recruteurs et managers, certains choisissent de faire une pause pendant la période estivale. Ce serait une erreur !

Certes recruter pendant l’été peut être complexe et requiert de l’organisation, mais les avantages sont nombreux. Mettez-y du vôtre. Voici 5 astuces pour mener à bien votre recrutement pendant les grandes vacances.

#1 Ne considérez pas l’été comme une période creuse

Tout d’abord, il faut vous sortir cette idée de la tête. Personne ne travaille pendant l’été ? Et vous alors ? Si vous êtes au bureau une partie des grandes vacances, d’autres le sont aussi. Même si la plupart des personnes actives prennent congé aux mois de juillet et août, elles ne sont pas absentes pendant les deux mois. Elles restent donc accessibles si vous voulez les joindre durant cette période.

Vous pensez aussi que les personnes à la recherche d’un emploi sont moins disponibles pour répondre ? Qu’elles sont moins enclines à réagir à une opportunité d’emploi ? Détrompez-vous, d’après une étude de nos voisins français (QAPA), 62% des répondants admettent ne pas décrocher du travail pendant l’été. L’occasion idéale donc pour poursuivre votre sourcing et toucher plus de candidats potentiels.

#2 Tournez-vous vers les jeunes diplômés

En été, vous pouvez également vous tourner vers les nouveaux diplômés : ils sont nombreux à chercher un travail pour la rentrée dès la fin de leurs études et aspirent à commencer rapidement à travailler dans la vie active. De plus, ils seront disponibles pour un entretien en juillet ou en août.

Vous pouvez également constituer une réserve : avoir de jeunes profils motivés sous la main est toujours utile en cas d’urgence de recrutement

Lisez aussi : Êtes-vous prêts à recruter la génération Y?

#3 Prenez note des disponibilités des collaborateurs

Vous avez besoin de l’accord de votre supérieur ? Un collaborateur doit être présent lors de l’entretien ?  Tenez-vous informé des horaires et des jours de congés de votre entourage pour vous assurer que les bonnes personnes seront présentes et disponibles au moment où vous allez prendre en charge votre candidat.

Tout peut aller très vite, même en été. Ce serait bête qu’un profil prometteur vous passe sous le nez par manque de réactivité. Assurez-vous que tout votre processus de recrutement soit organisé et que les personnes concernées soient disponibles au moment où vous le souhaitez.

#4 Revenez à votre marque employeur

Étant donné qu’en été, il peut y avoir moins de travail – et moins de recrutement- c’est l’occasion de s’occuper d’autres tâches RH comme l’employer branding. Profitez de ce répit pour faire le point sur votre marque employeur, renseignez-vous auprès des collaborateurs, demandez-leur ce qu’ils pensent de la société, revoyez votre stratégie de rétention, de sourcing, essayez de nouvelles choses, etc.

Demandez-vous si votre société est attrayante et si elle fidélise vos collaborateurs. Transformez-les en ambassadeurs. Lisez : Vos salariés, meilleurs ambassadeurs de votre marque employeur?

#5 Améliorez l’expérience candidat

Dans cette même optique, faites le point sur la manière dont vous accompagnez vos candidats. Sont-ils satisfaits du processus de recrutement, de leur nouveau travail, de leur onboarding ? Etc.

Voyez si votre nouvelle recrue est bien en accord avec les valeurs de la société ou si certains aspects méritent une amélioration. C’est justement l’occasion, avec l’été, de prendre le temps de s’attarder sur des tâches qui demandent plus de réflexion et d’élaboration.

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Julie Delcourt 12 juillet 2021 0 Comments

TikTok, le nouvel outil de recrutement

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lus besoin de présenter TikTok ce réseau social qui secoue la stratosphère et toutes les (jeunes) générations confondues. Challenges de danse, de maquillage, play-back, défis en tous genres, etc. Il y en a pour tous les goûts … Et aussi pour les recruteurs ! En effet, de plus en plus de sociétés débarquent sur l’application pour partager leur offre d’emploi ou tout simplement signaler qu’elles sont à la recherche de nouveaux profils. Mais quels sont les avantages à recruter sur ce genre de plateforme ?

Lancée en 2016, TikTok est une application mobile de partage de vidéo et de réseautage social. Propriété du groupe chinois Bytedance, la plateforme comptait 100 millions d’utilisateurs en Europe en septembre 2020. Une véritable mine d’or pour les entreprises en manque de candidats, qui n’hésitent pas à profiter de la popularité du réseau pour attirer de nouveaux talents. Mais quelles sont les principales raisons qui les motivent ? Quels avantages y-a-t-il à recruter su TikTok ?

Diversifier le sourcing des candidats

L’application est à voir comme une plateforme complémentaire aux sites de recrutement et aux réseaux sociaux classiques. Avec sa notoriété et son nombre d’utilisateurs qui ne cesse d’augmenter, il serait dommage de ne pas se rendre visible auprès de 1,8 millions d’utilisateurs âgés entre 16 et 64 ans d’après les chiffres l’étude de We Are Social et Hootsuite. Ce qui correspond à un taux de pénétration de 21,4 % chez la population issue de cette même tranche d’âge, contre 9% à la même époque en 2020.

Toucher un nouveau public

TikTok à l’instar d’Instagram et Facebook est un outil idéal pour attirer les jeunes candidats, ceux de la génération Z, entre autres, étant donné qu’ils utilisent majoritairement l’application. Selon le site myrhline.com, l’intervalle des 16-24 ans représente 41% des utilisateurs de Tiktok. De quoi se faire connaître auprès des jeunes diplômés et de cibler les offres auprès d’un public spécifique.

Rajeunir son image de marque

De manière générale, passer par les réseaux sociaux pour parler de sa marque employeur sert à donner une image moins conventionnelle : une fois croisée sur TikTok (ou sur un autre réseau social), l’entreprise paraît plus humaine, plus proche des candidats qui utilisent la même application. Elle aura une image plus ‘fun’, plus accessible et transparente qui peut venir booster la sollicitation et accroitre davantage l’envie de postuler.

Réinventer la manière de s’adresser aux candidats 

En utilisant l’humour, la vidéo marrante, ou en captant l’attention avec des visuels colorés, de la musique, des sketchs, des défis, etc. vous vous adressez d’une manière nouvelle aux candidats et vous simplifiez le processus de recrutement. Ils n’ont plus besoin de chercher les offres d’emploi sur les sites de recrutement, celles-ci viennent directement à eux et apparaissent dans leur fil d’actualité.

Lisez aussi : 3 outils indispensables pour développer sa marque employeur

La liste des avantages est encore longue. TikTok semble bel et bien s’être imposé comme le nouvel outil de recrutement en vogue. Encore faut-il savoir comment mener à bien sa campagne de recrutement sur l’application. Il existe plusieurs options. Les entreprises peuvent payer du contenu sponsorisé, faire appel à des influenceurs ou publier directement sur leur compte.

Par exemple, l’entreprise La Rosée, société française spécialisée dans le cosmétique, cherchait en septembre dernier un candidat parfaitement à l’aise sur les réseaux sociaux pour réaliser une mission en communication. Pour ce faire, la directrice de la société a créé un compte TikTok et a posté une vidéo dans laquelle elle danse avec une collègue, avec en commentaire une invitation à postuler via une vidéo TikTok, accompagnée des hashtags #job et #alternance. Résultat ? La vidéo a récolté plus de 170.000 vues.

 

@laroseecosmetiquesPour postuler envoyez-nous un TikTok trop ouf qui nous donne envie de vous embaucher tout de suite ! #larosee #job #alternance #followme #go♬ Les Quatre Saisons, Concerto pour violon en fa mineur, Op. 8 No. 4, RV 297 “L’Hiver”: I. Allegro non molto – Julie Berthollet

Autre option : le contenu sponsorisé. Cette solution permet à l’entreprise d’apparaître dans le feed des utilisateurs sans qu’ils ne soient abonnés à sa page. Celle-ci n’est d’ailleurs pas obligée d’avoir un compte TikTok pour créer du contenu : le post apparaît alors sous forme de publicité et peut cibler directement le public recherché. Un exemple :  il y a quelques mois, Système U recherchait des apprentis bouchers. Avec son contenu sponsorisé, l’entreprise a pu cibler tous les jeunes de moins de 30 ans intéressés par les métiers de l’artisanat, de la cuisine et de l’univers de la food en général.

Plusieurs employeurs choisissent en outre de faire appel à des influenceurs pour attirer de nouvelles recrues et booster par la même occasion leur capital sympathie auprès d’un jeune public qu’elles ont parfois du mal à séduire. C’est notamment le cas de la SNCF qui, avec l’agence Bolt Influence qui met en relation marques et influenceurs, a choisi 7 influenceurs chargés de faire découvrir 7 métiers méconnus à leurs communautés. Bilan très positif : hausse des candidatures et du trafic sur le site de la société.

Enfin, vous pouvez aussi miser sur des ambassadeurs pour propager votre marque employeur et attirer de futurs candidats. Le policier bruxellois @Zekiel007 en est un bel exemple (et belge cette fois-ci). Ce dernier compte plus de 68.000 abonnés à son actif. Avec des vidéos simples et légères, il raconte en quoi consiste son quotidien, ses tâches, comment on fait pour postuler à la police, quelles sont les conditions pour déposer sa candidature, etc. De telles vidéos sont idéales pour créer un lien avec ses abonnés parmi lesquels la police trouvera peut-être de futurs talents.

Lisez aussi : 5 bonnes raisons d’utiliser la vidéo dans son recrutement

 

@zekiel007Je me suis fait vacciné et mnt j’attire l’argent 😱 ##humour ##covid19♬ BEE GEES VS 50 cent – EZ

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Julie Delcourt 24 juin 2021 0 Comments

1/3 de votre équipe envisage un changement de carrière d’ici la fin de l’année !

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vec une situation économique qui se (re)stabilise et un déconfinement progressif, les travailleurs belges reprennent confiance en eux et osent à nouveau chercher un nouvel emploi. Résultat ? La mobilité professionnelle est en hausse : 37% des employés envisageraient un changement de carrière d’ici la fin d’année d’après Acerta. Dans cette optique, mettre en place une bonne politique de rétention des candidats est primordial.

Lors du premier confinement, les travailleurs se sont anxieusement accrochés à leur emploi en raison de l’incertitude de la situation économique. C’est pourquoi la mobilité professionnelle en Belgique a atteint son niveau le plus bas depuis 10 ans.

Maintenant que l’économie se stabilise, les travailleurs sont plus enclins à chercher un nouvel emploi. Selon une étude d’Acerta, 37 % d’entre eux envisagent un changement de carrière au cours de l’année à venir. 20% pensent même à un changement radical vers une autre fonction dans un secteur différent et 13% aspirent à un emploi similaire dans un autre secteur.

La crise sanitaire a en outre impacté le nombre de candidatures reçues l’année dernière. En 2019, lorsqu’il n’était pas encore question de coronavirus, 44 % des travailleurs ont déclaré avoir postulé pour au moins 1 emploi au cours des 6 derniers mois. Lors de la première vague en 2020, ce pourcentage est tombé à 34 %. Force est toutefois de constater que les Belges ne sont pas restés les bras croisés ces derniers temps : 45 % ont répondu à une offre d’emploi au moins une fois au cours des six derniers mois. On retrouve presque le même niveau que 2019.

On le voit, les Belges n’ont plus peur d’aller tenter leur chance ailleurs. Mais que pouvez-vous faire pour les en dissuader ? Voici quelques conseils pour garder vos précieux talents.

Poursuivre l’apprentissage

Rien de plus ennuyeux que d’être dans une routine professionnelle. Vous devez donner à vos employés l’opportunité d’évoluer. La formation continue en entreprise à un véritable pouvoir de rétention des candidats.

Demandez-vous qui, au sein des vos équipes, n’a pas eu l’occasion de relever un défi depuis longtemps ? Qui n’a pas bénéficié de tâches supplémentaires ou d’incitation à travailler de manière plus efficace ? Accompagnez vos collaborateurs au quotidien et pensez à les challenger !

Il convient aussi de leur accorder du temps et de l’espace. Une telle philosophie peut parfois créer des sociétés : saviez-vous que Gmail a vu le jour car les employés de Google pouvaient consacrer 20 % de leur temps à leurs projets personnels ? Un bel exemple à suivre.

Miser sur la mobilité interne

Les travailleurs susceptibles de pouvoir évoluer au sein de la société auront beaucoup moins envie de chercher un nouveau travail. Si l’opportunité se présente à eux, ils n’auront pas besoin d’aller la chercher auprès d’un autre employeur…

D’après l’étude d’Acerta, 60% des collaborateurs estiment apprendre suffisamment et ne ressentent donc pas le besoin de changer de métier.

Favoriser le travail hybride

La crise sanitaire nous a contraints à travailler à la maison, un privilège auquel les travailleurs ne voudront pas renoncer de sitôt. Près de 6 travailleurs sur 10 en tiennent compte dans le choix d’un nouvel employeur.

Autre constat éloquent : les collaborateurs qui n’ont pas eu la possibilité de travailler à domicile au cours de l’année écoulée ont envoyé davantage de candidatures (68 %) que ceux qui ont eu cette possibilité (30 %).

Garantir la confiance mutuelle

Le lâcher prise est le secret d’une bonne collaboration et d’une bonne entente. La confiance est plus que jamais devenue inhérente à une bonne méthode de management. Avec le télétravail obligatoire, vous avez été contraint de laisser davantage de libertés à vos collaborateurs tout en les laissant s’organiser selon leurs besoins personnels et professionnels.

Ne les privez pas de cette habitude, le retour au bureau ne doit pas être un prétexte pour remettre en place un management de contrôle. Ce qui pourrait faire fuir vos collaborateurs. La liberté et la confiance sont liées et constituent des facteurs essentiels au bien-être au travail. Laissez vos employés fixer eux-mêmes les défis, vous devez non pas contrôler ce qu’ils font mais facilitez la réalisation de leurs tâches.

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Julie Delcourt 23 juin 2021 0 Comments

Un congé parental sur trois est pris par un homme

C‘est ce qu’il ressort d’une étude menée par Partena Professional auprès de plus de 150.000 travailleurs. En 2021, 34,57% de la totalité des congés parentaux ont été pris par des hommes, pour 65,43% par des femmes.

En 2021, 34,57% de tous les congés parentaux pris l’ont été par des hommes, pour 65,43% par des femmes. Ce nombre est en augmentation par rapport à 2019, où il s’élevait alors à 31,08%. Le niveau d’éducation et l’âge sont des facteurs importants. C’est ce qu’il ressort d’une étude menée par Partena Professional auprès de plus de 150.000 travailleurs et relayée sur HR Square.

Il est d’ailleurs constaté que la plus forte augmentation a été observée chez les hommes entre 30 et 49 ans. Les congés parentaux chez les trentenaires étaient pris à 20,48% par des hommes en 2019. Ce chiffre a augmenté à 26,49% en 2021. Chez les quarantenaires, les hommes représentaient 42,17% de ces congés en 2019, chiffre qui atteint désormais 51,13% en 2021.

La proportion de congés parentaux pris par les hommes augmente logiquement avec l’âge. Alors qu’en dessous de 42 ans, ce sont principalement les femmes qui prennent ces congés, après 42 ans, la proportion s’inverse et ce sont les hommes qui prennent le plus ces congés.

L’éducation influence la prise de congés

Le niveau d’éducation joue un rôle dans la prise de ces congés parentaux chez les hommes. Plus le niveau d’éducation est élevé, moins les hommes sont susceptibles de prendre ce type de congés. C’est parmi les travailleurs ayant un diplôme de l’enseignement secondaire que ce taux est le plus élevé, avec 42,32% des congés pris par des hommes, pour 57,68% par des femmes. Le taux baisse fortement chez les travailleurs diplômés du supérieur (30,19% des congés pris par des hommes) et les universitaires (25,30%).

Wim Demey, Customer Intelligence Manager chez Partena Professional :  « La proportion des congés parentaux pris par des hommes est en augmentation ces dernières années. C’est dû notamment à une évolution dans la législation, mais également dans les mœurs de notre société. Il est intéressant de constater que le niveau d’éducation semble jouer un rôle dans la prise de ces congés (ou non) par des hommes. Des facteurs biologiques permettent également d’expliquer la tendance qui s’inverse après 42 ans, où la majorité de ces congés sont pris par des hommes. »

Plusieurs options

Pour s’occuper de son enfant, le travailleur a la possibilité de prendre 2 types de congé indemnisé par l’ONEM, cumulables. Le congé parental permet au travailleur de suspendre complètement ses prestations (pendant 4 mois) ou de les réduire d’1/2 (pendant 8 mois), 1/5ème (pendant 20 mois) ou d’1/10ème (pendant 40 mois). Ce congé doit débuter avant que l’enfant n’atteigne l’âge de 12 ans. La limite d’âge est fixée à 21 ans lorsqu’il s’agit d’un enfant handicapé.

Le travailleur peut également bénéficier d’un crédit-temps avec motif pour « prendre soin d’un enfant de moins de 8 ans » ou pour « prendre soin d’un enfant handicapé de moins de 21 ans » pour une durée de 51 mois et cela, quelle que soit la forme (suspension totale des prestations, réduction d’1/2 ou d’1/5ème).

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Julie Delcourt 11 juin 2021 0 Comments

3 conseils pour mener à bien son recrutement programmatique

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ooster la visibilité de sa marque employeur en ligne, attirer plus de candidats, gagner en durée et en efficacité, etc. Les avantages du recrutement programmatique sont nombreux. Mais savez-vous mener à bien ce type de campagne ? Voici quelques conseils pour vous aiguiller dans votre démarche.

Pour rappel, le recrutement programmatique se définit comme une technique de recrutement qui utilise l’ensemble des datas récoltées sur un utilisateur grâce à la Big Data pour lui proposer, à l’aide d’un algorithme très performant, une offre d’emploi qui lui corresponde pleinement.

Côté recruteur, il s’agit d’une solution qui permet de cibler plus facilement les perles rares, celles en adéquation avec le poste vacant.  Plus encore, la programmatique permet d’améliorer la visibilité de la marque employeur, d’optimiser le sourcing mais, surtout, elle permet de capter l’attention des profils les plus intéressants, y compris ceux qui ne sont pas activement en recherche d’emploi. Pour ce faire, vous pouvez opter pour différents canaux : les posts sur les réseaux sociaux ou les banners (statiques ou native) sur les sites web.

Avant de vous lancer, voici quelques étapes à suivre pour mener à bien votre recrutement programmatique.

Définissez clairement vos objectifs

Votre campagne doit répondre à trois enjeux cruciaux : la notoriété – augmenter la visibilité de la marque employeur auprès du plus grand nombre, le trafic – générer davantage de visiteurs et créer des interactions et la conversion – optimiser le sourcing des candidats.

Après avoir éclairci ces objectifs, affinez-les et réfléchissez à des aspects plus techniques comme quels visuels utiliser ou quel canal employer pour recruter vos candidats (votre site carrière ou un système de tracking ?).

De manière générale, cette première étape sert à définir avec précisions vos KPI’s et de déployer les meilleures techniques pour y répondre.

Faites le lien entre les départements

Ensuite, il est question de mise en relation des départements concernés – de près ou de loin- par votre campagne de recrutement : le département informatique – IT (ou autre) pour la bonne implémentation du logiciel de programmation et de vos canaux (site web, tracking, ATS) et le département communication/marketing pour valider les visuels, les contenus et lancer les campagnes en accord avec votre marque employeur.

Le dialogue entre plusieurs départements est indispensable pour garantir la réussite de votre campagne programmatique.

Gardez le lead de la campagne

Même si ce sont les départements IT et communication qui se chargent de mettre en place votre recrutement programmatique, gardez le lead sur ce dernier. Assurez-vous que tout se déroule correctement : fixez des réunions régulières, échangez sur ce qui fonctionne et sur ce qui fonctionne moins bien.

N’oubliez pas que vous restez pleinement responsable de la réussite de cette campagne et des ajustements nécessaires qu’elle peut impliquer jusqu’à atteindre vos objectifs finaux. Arrangez-vous donc pour avoir à votre disposition un dashboard, un système vous permettant d’avoir une vue d’ensemble sur la campagne : le nombre de visites sur le site, le nombre de candidatures reçues, le nombre d’impressions, etc.

Bonne chance !

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Un télétravailleur sur trois est prêt à démissionner s’il doit retourner au bureau à plein temps

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est ce qu’il ressort d’une étude qui a été menée par le cabinet Robert Half auprès de 500 travailleurs qui exercent leurs fonctions dans des entreprises canadiennes. Les résultats de ce sondage sont éloquents et peuvent aussi être intéressants pour d’autres pays, comme la Belgique où le télétravail reste encore de stricte d’application, à 100%.

 

Même si de nombreux télétravailleurs ne sont pas encore de retour au bureau, reviendront-ils aisément à l’avenir ? L’étude Robert Half indique qu’environ un professionnel sur trois (33%) qui travaille actuellement à domicile en raison de la pandémie chercherait un nouvel emploi s’il devait être au bureau à temps plein.

Plus de la moitié des employés interrogés (51 %) ont répondu préférer une formule de travail hybride, où ils peuvent partager leur temps entre le bureau et un autre endroit. Les professionnels ont également exprimé certains doutes relatifs au télétravail à temps plein, soulignant l’importance pour les entreprises d’offrir de la flexibilité.

Ainsi les répondants se préoccupent :

  • De leurs relations avec les collègues qui pourraient souffrir : 39 %
  • Des possibilités d’avancement professionnel qui seraient moins nombreuses en raison d’un manque de visibilité : 21 %
  • D’une baisse de la productivité lorsqu’ils sont à la maison : 16 %

De plus, il se peut que les travailleurs ne soient pas prêts à retourner au bureau et les employeurs voudront peut-être envisager ce qui pourrait faciliter leur retour sur place. A cet égard, les répondants ont déclaré que les principales façons dont leur entreprise peut les soutenir comprennent :

  • La liberté de fixer les heures de bureau souhaitées
  • Les frais de déplacement payés par l’employeur
  • Un espace de travail personnel sans distraction
  • Un code vestimentaire décontracté
  • La garde d’enfants fournie par l’employeur

David King, président de district principal de Robert Half au Canada : « Après plus d’un an d’incertitude et de télétravail en raison de la pandémie, certains chefs d’entreprise manifestent de plus en plus le désir d’effectuer un retour à la normale, notamment en ramenant les employés au bureau une fois que cela est considéré comme sécuritaire. Toutefois, les entreprises doivent être prêtes à faire face à un éventuel décalage entre leurs structures de travail idéales et celles de leurs employés. »

Il ajoute et conclut : « Alors que nous repensons l’avenir du travail, il est temps pour les gestionnaires d’engager des discussions attentives avec leurs équipes afin de déterminer ce qu’elles veulent et ce dont elles ont le plus besoin. Établir un plan de retour au travail qui accorde la priorité à la santé et au bien-être des employés et qui favorise une forte culture d’entreprise peut aider à soutenir les efforts de rétention des employés et de recrutement. »

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Télétravail : 4 conseils pour aider vos collaborateurs à déconnecter

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as toujours facile d’accompagner ses collaborateurs à distance et s’assurer que ceux-ci ne prestent pas trop d’heures supplémentaires, sous peine de perdre en productivité. Comment s’assurer qu’ils maintiennent un bon équilibre vie professionnelle – vie privée? Voici 4 conseils pour les aider à se déconnecter.

Voilà déjà plus d’un an que nous travaillons à distance. Une situation qui a des avantages comme des inconvénients : fini le temps perdu dans les déplacements domicile-lieu de travail mais que deviennent les pauses, les loisirs et les soirées sans penser au boulot ?

Avec le télétravail forcé, nombreux sont les collaborateurs qui travaillent davantage, bouleversant ainsi leur équilibre vie privée-vie professionnelle. D’après une enquête réalisée par l’Ugict-CGT (CGT des cadres et ingénieurs) et partagée par l’AFP, 6 télétravailleurs sur 10 estiment trop travailler et 1 sur 2 déclare travailler plus tôt et finir plus tard.

Tout est question de droit à la déconnexion. En Belgique, il n’y a rien de véritablement acté/obligatoire en la matière : depuis 2018, il existe une loi qui propose aux employeurs de se concerter avec les travailleurs au sein des CPPT (Comités pour la prévention et la protection au travail), pour la mise en place de la déconnexion et l’encadrement des outils digitaux.

On le voit, tout dépend donc d’un accord tacite avec l’employeur. Il importe donc que celui-ci se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs même à distance et de s’assurer qu’ils ne prestent pas trop d’heures supplémentaires. Plus facile à dire qu’à faire… Pour vous aider, voici 4 conseils pour que vos salariés puissent se déconnecter.

1. Un espace de travail séparé

Si possible, il est préférable d’avoir des espaces de travail et de détente séparés.  L’idéal serait d’avoir une pièce bureau que le télétravailleur peut quitter dès qu’il finit sa journée. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez toujours exhorter vos employés à bien ranger leur matériel de travail (ordinateur, portable, clavier) en fin de journée, pour éviter d’être en permanence dans leur espace de travail.

En tant qu’employeur, vous devez également vous assurer que votre travailleur réalise ses tâches dans les meilleures conditions de travail, dans un confort optimal (chaise de bureau confortable, bonne connexion internet, ordinateur fonctionnel, etc.).

2. Un rituel de transition

Pour faciliter le passage entre la vie privée et la vie professionnelle, encouragez vos collaborateurs à adopter un rituel de transition. Il peut s’agir par exemple d’un exercice de respiration, d’une promenade, d’un appel à un proche, etc. Autre conseil : le changement de tenue vestimentaire : même si vous êtes en télétravail, dites à vos équipes de porter des vêtements appropriés pour le travail, afin qu’elles puissent enfiler leur tenue de loisirs à la fin de la journée de travail.

3. Une accessibilité limitée

Il en va de soi que vos collaborateurs ne peuvent pas être accessibles à tout instant. Il est dès lors essentiel que vous déterminiez avec ceux-ci des tranches horaires où chacun d’entre vous est disponible au besoin. Vous pouvez intégrer toutes ces informations dans un calendrier partagé, par exemple, tenu à jour régulièrement.

L’idée c’est de s’assurer que tout le monde, même l’entourage privé, sache à quels moments l’employé peut être joint, via quels canaux et le temps de réponse auquel on doit s’attendre.

4. Une détox digitale

De manière générale, rappelez à vos employés qu’il est déconseillé d’utiliser son GSM, son ordinateur ou sa tablette avant de dormir. Ne pas stimuler son esprit avant de dormir est idéal pour passer une bonne nuit de sommeil, et puis cela évitera à vos travailleurs de répondre à un mail tardif qui vient d’apparaître dans leur boite mail !

Au cours de la journée, il faut également essayer de prévoir des moments durant lesquels chaque salarié peut se déconnecter, surtout s’il a des tâches importantes à réaliser. Il ne doit pas être connecté tout le temps. Incitez-le aussi à ne lire que quelques fois par jour ses mails.

Tous ces conseils sont bien évidemment valables pour vous aussi. Qui a dit qu’un employeur ne devait pas, lui aussi, avoir un bon équilibre vie privée-vie professionnelle ?

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Julie Delcourt 23 avril 2021 0 Comments

4 choses à savoir sur le congé vaccination

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epuis le 9 avril, la mesure du congé de vaccination est entrée en vigueur. En d’autres mots, vos employés ont le droit de s’absenter du travail pour aller se faire vacciner. Mais que devez-vous savoir en tant qu’employeur? Éléments de réponse avec le cabinet d’avocats Clays & Engels, interrogé par HR Square.

A qui s’applique cette mesure?

La loi est applicable à tous les travailleurs et employeurs liés par un contrat de travail.

Faut-il rémunérer cette absence pour vaccination?

Le travailleur a le droit de s’absenter du travail avec maintien de sa rémunération. Dès que celui-ci a connaissance du moment ou du créneau horaire de la vaccination, il doit en informer son employeur. S’il ne le fait pas, il ne pourra pas réclamer la rémunération pour son absence.

Combien de temps peut s’absenter le travailleur?

Le temps accordé au travailleur concerne bien entendu le temps qu’il prendra pour aller se faire vacciner. Cela comprend à la fois le temps de déplacement jusqu’au centre de vaccination et le retour ainsi que le temps passé au centre de vaccination.

Le travailleur doit-il justifier son absence?

L’employeur peut demander au travailleur de fournir une preuve de son rendez-vous. Si la confirmation ne mentionne pas quand le travailleur doit être présent pour la vaccination, l’employeur peut demander de présenter l’invitation. L’employeur ne peut ni prendre une copie de la confirmation du rendez-vous, ni la retranscrire manuellement. Seul le moment du rendez-vous peut être enregistré.

L’employeur ne peut utiliser les informations ainsi obtenues que dans le but d’organiser le travail et d’assurer une administration correcte des salaires. L’employeur peut seulement enregistrer l’absence du travailleur comme absence petit chômage. La raison du petit chômage et les éventuels problèmes de santé du travailleur ne peuvent pas être enregistrés.

Le congé vaccination est entré en vigueur le 9 avril 2021 et cessera d’être en vigueur le 31 décembre 2021. Un arrêté royal peut reporter cette date jusqu’au 30 juin 2022.

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Julie Delcourt 16 avril 2021 0 Comments

5 bonnes raisons d’utiliser la vidéo dans son recrutement

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omment attirer les meilleurs talents ? Il existe de nombreuses méthodes, chacune redoublant de plus en plus d’originalité. Mais au-delà d’un descriptif bien rédigé et d’avantages alléchants, la vidéo peut faire la différence. Voici 5 bonnes raisons de l’intégrer dans votre processus de recrutement.  

De nos jours, la vidéo, filmée ou en motion design, est l’une des meilleures manières de présenter sa marque employeur et de susciter l’intérêt de potentiels candidats. D’ici l’année prochaine, 82% du trafic internet (en quantité de données) correspondra à la consommation de contenus vidéo. C’est dire que la vidéo, qui a déjà la cote en ligne, va s’imposer comme le nouvel outil de prédilection du recruteur et faire partie intégrante de sa stratégie de recrutement.

Alors, tenté par l’expérience de recrutement vidéo ? Vous hésitez encore ou vous n’êtes toujours pas convaincu ? Voici 5 bonnes raisons de passer le cap.

#1 Obtenir une meilleure visibilité

Au-delà d’un gain de temps et d’argent, la vidéo présente plusieurs avantages qui vous permettront de recruter les bonnes personnes.

Regarder une vidéo est plus facile et prend moins de temps que de lire un texte. Les contenus vidéo sont également plus rapidement partagés : la vidéo génère plus de 1200% de partages que le texte et les images combinés ensemble sur les réseaux sociaux, selon le site videosrh.fr.

#2 Attirer plus de jeunes candidats

On le sait, les générations Y et Z ne jurent que par les réseaux sociaux et plusieurs études ont démontré que l’usage de la vidéo est une stratégie efficace pour les attirer.

D’après la plateforme CareerBuilder, lorsque les jeunes ont le choix entre une vidéo et un article, ils sont quatre fois plus susceptibles de regarder la vidéo et non le texte. Des résultats à prendre considérablement en compte quand on sait que d’ici 2030, les Millennials représenteront 75% de la population active, au niveau mondial !

De plus, si tous les jeunes consultent votre vidéo, vous pourrez par conséquent obtenir plus de candidatures et vous laisser l’embarras du choix dans l’élection de vos futurs collaborateurs…

#3 Améliorer l’expérience candidat

Voilà une bonne raison d’intégrer une vidéo dans son annonce ! On sait combien tout ce qui touche à l’expérience candidat (du processus d’embauche à l’onboarding et tout au long de la carrière au sein de l’entreprise) est un sujet qui tient à cœur les RH.

Pourquoi ne pas créer une vidée personnalisée et ainsi remercier le candidat d’avoir postulé ? Vous pouvez également opter pour une vidéo explicative reprenant toutes les étapes du recrutement et la manière dont il se déroule. De quoi rassurer le candidat et lui faire comprendre pleinement ce qui va se passer et comment vous allez procéder.

Lisez aussi : Recruter c’est faire rêver : voici les 6 annonces le plus originales

#4 Valoriser sa marque employeur

En optant pour la vidéo vous pouvez communiquer sur votre marque employeur. C’est aussi une autre façon de la promouvoir. Par exemple : vous pouvez y raconter l’histoire de l’entreprise, présenter ses valeurs et ses collaborateurs, etc.

Le storytelling est devenu un indispensable pour capter l’attention de votre public, de partager des émotions avec ce dernier et de susciter l’engagement. Faites de vos collaborateurs vos ambassadeurs et faites-les témoigner de leur expérience au sein de la société. Cela séduit.

Là repose la force de la vidéo : pas besoin de clamer haut et fort votre qualité d’employeur, il suffit de la montrer…

#5 Anticiper le recrutement de demain

Avec la transition digitale actuelle que nous vivons, utiliser la vidéo est une manière de se préparer à l’avenir et aux méthodes de recrutement de demain. Penser ‘digital first’ est primordial quand on sait que 82% des candidats recherchent des offres d’emploi sur leur téléphone mobile.

La vidéo est la star précoce du contenu mobile et est amenée à percer. D’après le site web lasuperagence.com, il est estimé que la vidéo représentera près de 87% du trafic mobile fin 2021.

Si vous êtes novice dans la création de vidéo de recrutement, consultez cet article pour plus de conseils.

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Julie Delcourt 9 avril 2021 0 Comments

L’employer branding, sésame réservé aux grosses entreprises ?

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’employer branding est encore jeune mais il s’impose de plus en plus au sein des entreprises comme une discipline à part entière. Mais est-il uniquement réservé aux grosses sociétés qui recrutent massivement ?   

 

De nos jours, la marque employeur est devenue un véritable facteur d’attractivité. Mais doit-elle essentiellement être mobilisée par les grandes entreprises ? Peut-elle trouver sa place dans les PME ? Eh bien la réponse est oui !

En fait, toute entreprise qui cherche à recruter au sein d’un marché de l’emploi 100% concurrentiel doit travailler sa marque employeur. Et pour cause, c’est en déployant toute une stratégie autour de cette dernière que vous pourrez recruter la perle rare que vous cherchez.

C’est aussi une manière de vous démarquer et de vous positionner comme employeur moderne et innovant : n’oubliez pas que miser sur son employer branding, c’est séduire la jeune génération, davantage sensible à l’image et à la culture de l’entreprise qu’au poste à pourvoir en tant que tel. Lisez aussi : 5 astuces pour dénicher la perle rare 

Mais comment faire ? Voici 3 astuces qui vous permettront de déployer au mieux votre marque employeur avec un coût nul ou limité !

#1 Définir son identité

Tout d’abord, il faut définir l’identité et les missions de l’entreprise. Plus facile à dire qu’à faire ? Au fond, pour mener à bien cela, quoi de mieux que de se tourner vers les premiers concernés, c’est-à-dire, vos collaborateurs. Laissez-les s’exprimer sur leur job et sur ce qu’ils pensent de l’entreprise.

En déterminant vos EVP (Employee Value Proposition), qui sont à la fois importantes pour les candidats et pour la société, vous mettez toutes les chances de votre côté. On ne le dira jamais assez : les employés sont les premiers ambassadeurs de votre marque !

Pour vous aider, voici 6 étapes pour développer correctement son EVP.

#2 Communiquer sur son identité

Après avoir établi votre identité, soyez le plus transparent possible et communiquez sur cette dernière via tous les canaux : newsletter interne, réseaux sociaux non payants, etc.

N’oubliez surtout pas de mettre en avant vos valeurs sur votre site carrière avec les informations pour les talents qui veulent postuler.

#3 Repenser sa communication

Allez encore plus loin dans votre communication en optant par exemple pour de la publicité payante sur les réseaux sociaux ou en agrémentant vos offres d’emploi avec des contenus visuels, des témoignages, des vidéos, etc. L’idée c’est de rendre vos offres les plus éloquentes et les plus transparentes possibles.

Enfin, les médias démocratisent de plus en plus l’accès à des campagnes d’employer branding, alors pensez-y. Il y a certes les médias traditionnels – presse, radio ou TV- mais n’oubliez pas non plus les supports digitaux ! Le digital peut être un véritable atout dans la mise en évidence de votre marque employeur : il ne coûte pas cher et permet de cibler votre public, entre autres.

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Julie Delcourt 9 avril 2021 0 Comments